Naguib Mahfouz : une identité forte réunit plusieurs héritages sans s'amputer.

Le contexte

Mahfouz relie dans son identité l'Égypte pharaonique et la civilisation arabo-islamique. Il refuse l'identité amputée. Plusieurs mémoires peuvent former une continuité plutôt qu'une contradiction.

Romancier égyptien (1911–2006), figure majeure de la littérature arabe moderne, Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à recevoir le prix Nobel de littérature en 1988. Son œuvre monumentale, ancrée dans les ruelles du Caire, explore les tensions entre tradition et modernité, foi et raison, héritage et renouveau.

À retenir : revendiquer plusieurs héritages n'affaiblit pas l'identité : c'est la mutiler qui la fragilise.

La source primaire

Document : Conférence Nobel de littérature

Auteur : Naguib Mahfouz (1911–2006)

Date : 8 décembre 1988

Lieu : Stockholm, Suède

Archive : nobelprize.org/prizes/literature/1988/mahfouz/lecture

Original arabe · Traduction éditoriale signalée

Le message pour aujourd'hui

Une identité forte réunit plusieurs héritages sans s'amputer.

La mémoire devient utile lorsqu'elle déplace une décision, une conversation ou une manière d'agir.

Ne partagez pas seulement la citation. Partagez aussi sa preuve.

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