Ellen Johnson Sirleaf : protéger l'opposition, c'est obliger le pouvoir à répondre de ses actes.

Le contexte

Après la guerre civile, Sirleaf affirme qu'une démocratie ne se reconstruit pas en réduisant l'opposition au silence. La contradiction et la reddition de comptes protègent la paix.

Économiste libérienne, présidente du Liberia de 2006 à 2018, première femme démocratiquement élue cheffe d'État en Afrique et prix Nobel de la paix 2011.

À retenir : la critique publique est une infrastructure démocratique.

La source primaire

Document : Conférence Nobel de la paix

Autrice : Ellen Johnson Sirleaf (née en 1938)

Date : 10 décembre 2011

Lieu : Oslo, Norvège

Archive : nobelprize.org/prizes/peace/2011/johnson_sirleaf/lecture

Original anglais · Traduction éditoriale signalée

Le message pour aujourd'hui

Protéger l'opposition, c'est obliger le pouvoir à répondre de ses actes.

La mémoire devient utile lorsqu'elle déplace une décision, une conversation ou une manière d'agir.

Ne partagez pas seulement la citation. Partagez aussi sa preuve.

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