Assume juridiquement les contenus publiés, reçoit les demandes de droit de réponse et les signalements d'erreur. Signe également ses propres analyses.
La rédaction
Derrière chaque texte, des citoyens. Pas une machine.
Nous ne sommes pas des journalistes professionnels. Nous sommes des citoyens africains et de la diaspora qui ont décidé que l'analyse rigoureuse ne devait pas rester le privilège de quelques rédactions.
Un collectif, pas des vedettes
Pourquoi nous ne signons pas tout.
La plupart de nos chroniques ne portent pas de nom d'auteur. Ce n'est pas de la timidité : c'est une position. Notre charte engage chacun à refuser le culte de la personnalité et à privilégier les idées, les institutions et les résultats. Un texte doit tenir par sa rigueur, pas par la notoriété de qui le signe.
C'est aussi une nécessité. Plusieurs d'entre nous ont de la famille sur des territoires où critiquer le pouvoir a un coût. L'anonymat collectif protège des personnes réelles — pas des idées.
Les tribunes et les analyses d'auteur, elles, sont toujours signées : leur point de vue engage celui qui le porte, et non le mouvement.
Qui fait quoi
Nos fonctions.
Rédige et relit les chroniques non signées, vérifie les faits, choisit les sujets et arbitre les désaccords. Aucun texte n'est publié sans avoir été lu par au moins une autre personne que son rédacteur.
Universitaires, praticiens, militants qui nous confient un texte. Ils signent, ils engagent leur point de vue, et nous publions même quand nous ne partageons pas toutes leurs conclusions.
Signale les erreurs, propose des sujets, apporte des témoignages de terrain et débat des textes. C'est la partie la plus nombreuse de la rédaction — et la plus exigeante.
Comment un texte devient une chronique
Notre circuit, en quatre étapes.
- Le sujet. Il vient de l'actualité, d'un document officiel, d'un débat de la communauté ou d'une proposition extérieure.
- La vérification. Chaque fait avancé doit renvoyer à une source identifiable : document public, enquête de presse attribuée, témoignage recoupé. Ce qui n'est pas confirmé est écrit au conditionnel.
- La relecture. Un second regard sur les faits, la formulation et les risques — juridiques comme humains.
- La publication et l'après. Le texte est publié, partagé, discuté. S'il contient une erreur, elle est corrigée ouvertement et datée. Nous ne supprimons jamais en silence.
Nous rejoindre
La rédaction n'est pas fermée.
Vous savez écrire, vérifier, traduire, illustrer, ou vous connaissez un dossier de l'intérieur ? Nous cherchons en permanence des contributeurs — y compris ponctuels, y compris anonymes.
Nous cherchons particulièrement : des traducteurs vers l'anglais et le portugais, des personnes capables de documenter des situations locales, et des relecteurs exigeants sur les faits.
L'Afrique en Lutte